+   Les Communiqués 2007 de l'UNML
     
   

>>> COMMUNIQUÉ du 25 octobre  2007   
 

COMMUNIQUE DE L'INTERSYNDICALE MAJORITAIRE FMF - MG FRANCE - ESPACE GENERALISTE - UCCMSF -

 

L’Intersyndicale des médecins libéraux (FMF, MG France, UCCMSF et Espace Généraliste), représentant 55 % des médecins libéraux, constate avec satisfaction que les médecins en formation ont été entendus.

 

La tenue des états généraux consacrés à la démographie médicale est une étape vers l’organisation du système de soins qui permet de répondre aux attentes des professionnels de santé et de la population.

 

Les futurs médecins ont désormais acquis une véritable représentation qui les rend acteurs de leur avenir.

 

L’intersyndicale majoritaire s’engage à leur côté et apporte dans le cadre des états généraux ses propositions pour organiser le système de soins.

 

Jeudi 25 octobre 2007.

 

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COMMUNIQUÉ du 9 07 2007   

MAISONS DE SANTE PLURIDISCIPLINAIRES
OU POLES  DE SANTÉ  LIBÉRAUX !!!

Nous   découvrons  les  propositions de  l’UNCAM sur  les  Maisons de santé  pluridisciplinaires et le  « cahier des charges »   conditionnant  son   soutien  financier.  

Conscientes  de  la nécessité d’une réflexion sur les conditions d’exercice et de réorganisation des  professions de santé,  certaines UR ML ont  mis en oeuvre  des études, des expérimentations  sur  l’organisation de  « pôles de santé  multidisciplinaires ».  

Ces  projets, véritables   structures  pluri professionnelles,  ne doivent pas être  fondés sur  la seule démographie  médicale, mais   bien  sur l’organisation professionnelle  aussi bien en milieu rural que citadin,  afin de  permettre   une offre de soins  de proximité   adaptée ,  ainsi qu’ une attractivité de l’exercice  libéral.  

Ils   concernent   aussi bien les médecins généralistes,  et  les paramédicaux  que  les  médecins  spécialistes.

 

Cette notion  passe par l’élaboration d’un  concept professionnel adapté  au territoire.

 

Ces regroupements  organisationnels  n’impliquent pas obligatoirement  la construction physique de maisons de santé,  ou  de maisons médicales de garde. Ils ne  doivent pas concerner   que les  zones déficitaires, et  les découpages actuels  de la MRS , en  ne s’attachant  qu’ à  l’ immédiat,   ne  prend  pas en compte  les fragilités  adjacentes  éventuelles.

 

Pour l’UNML,  ces projets  doivent nécessiter aussi une concertation  avec les collectivités locales qui ,  avec la maîtrise  de l’immobilier,  peuvent être des  acteurs   de  leur faisabilité    dans le cadre  d’un aménagement  du territoire pour la santé, coordonné avec les  représentants des professions de santé.

 

Le financement par l’assurance Maladie et  la  contractualisation  avec les médecins, ne doivent  pas conduire  à un conventionnement  individuel. 

Tous les médecins  libéraux   doivent rester soumis aux mêmes règles conventionnelles. L’assurance maladie  n’est pas le seul financeur possible de ces pôles de santé multidisciplinaires et  ne peut donc prétendre  à un pilotage prédominant.  

La contractualisation éventuelle  peut porter sur  des  projets spécifiques en particulier en prévention, en santé  publique   adaptée  aux territoires et  non dans l’organisation des pôles de santé qui relève  des professionnels concernés.

 

L’UNML souhaite que  ces  lieux, authentiques pôles de santé libéraux,  restent dans le cadre  institutionnel de la libre entreprise   et soient dirigés   par  des professionnels de santé libéraux,  même si  leur création   répond   à une  rationalisation de l’organisation  de l’offre de soins, et  une coordination des soins plus efficiente.

 

Cette  réorganisation  de la profession ne doit pas être directive et ne  pourra  se  réaliser qu’avec la participation active des Professionnels. 

 

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COMMUNIQUÉ du 18 avril  2007   

EPP : l’UNML (UNION NATIONALE DES MEDECINS LIBERAUX) veut trouver les moyens d’avancer dans le respect des rôles et compétences de chacun.

L’ UNML  s’est  réunie en Assemblée Générale le dimanche 15 avril  à ORLY.

 

Parmi les dossiers professionnels abordés, figure celui de l’EPP « EVALUATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES ».

 

Les  principes suivants  ont été affirmés :

 

  • La finalité de l’EPP est l’amélioration continue de la qualité des prestations offertes par les professionnels aux patients.

  • Dans le dispositif qui se met en place, le rôle de chaque acteur doit être précisé et conforme à ses missions et ses compétences : HAS, URML, organismes agréés (OA), Médecins Habilités (MH) et CME.

  • Les URML tiendront pour leur part leur rôle d’information et d’accompagnement des médecins dans ce dispositif nouveau.

  • Les Unions régionales veilleront à ce que le corps des MH et les OA mènent à bien leurs actions.

  • Le financement doit être clarifié dans son montant et ses modalités, et diversifié de manière à préserver l’indépendance de l’EPP.

 

Les décisions suivantes ont été prises :

 

  • L’UNML va rencontrer les OA et les MH à travers leur représentation.

  • Dès maintenant, l’UNML met en place un  Groupe de travail pour élaborer une convention type qui sera déclinée en région.

  • Un rendez vous avec le FAQSV va être demandé par l’UNML.

  • L’UNML réclame le paiement des retards de règlement pour les actions d’EPP déjà réalisées.

 

L’UNML défendra cette position dans le groupe contact proposé par la HAS, et ce dès le 25 avril.

 

Jean Claude Régi, Président de l’UNML

 

Paris le 18 avril 2007.

 

Contact : Dr Martial OLIVIER-KOEHRET c.verdickt@mg-France.fr

 

 

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COMMUNIQUÉ du 16 avril  2007   

Les syndicats majoritaires des médecins libéraux réclament le respect du « droit d’opposition » qui avait été inscrit dans la loi du 13 août 2004.


La réforme de l’assurance maladie du 13 août 2004 a instauré un principe démocratique louable en ouvrant la possibilité aux syndicats majoritaires de médecins libéraux de s’opposer aux textes conventionnels lorsqu’ils considèrent ces textes conventionnels contraires aux intérêts de leur mandants.
 
Le résultat des dernières élections professionnelles n’ayant pas été favorable aux syndicats proches du ministre de la santé, l’esprit de la loi a été dévoyé par un amendement législatif scélérat destiné à faire taire les syndicats majoritaires.
 
Les syndicats majoritaires représentent 55% des médecins libéraux français et demandent solennellement aux candidats à l’élection présidentielle de s’engager à rétablir le principe démocratique des accords majoritaires et du droit d’opposition.
 
La conjonction des graves défis de santé publique et d’accès aux soins et de l’échec de maîtrise du déficit des dépenses de santé rendra nécessaire une politique de santé courageuse aux nouveaux responsables du pays.  Pour réussir une telle politique
ils devront s’appuyer sur les représentants majoritaires des professionnels.

Le 16 avril 2007.

 

 

 

 

 

 
 
     
 
 
 
 

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